Grands projets : l’Europe et la BEI prêtes à soutenir les entreprises

De Alexandre Counis, pour les Echos

La Commission européenne et la BEI seraient prêtes à pratiquer des opérations coordonnées de rehaussement de crédit pour financer de grands projets d’infrastructures. Aider le secteur privé à financer les grands projets d’infrastructures dans le domaine des transports, des télécommunications ou de l’énergie.

C’est l’objectif des « euro project bonds », dont la Commission européenne entend proposer la création d’ici à l’été. Le commissaire aux Affaires économiques, Olli Rehn, a ouvert hier une consultation publique qui permettra, jusqu’au 2 mai, de tester l’appétit des investisseurs pour ce nouvel outil, tout en précisant l’étendue des besoins auxquels il permettrait de répondre après 2013. Bruxelles estime que 1.500 à 2.000 milliards d’euros d’investissements publics et privés seront nécessaires pour financer des routes, des lignes Internet à haut débit ou encore des réseaux électriques intelligents en Europe d’ici à 2020.

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83 nouveaux projets soutenus dans le cadre du onzième appel à projets

De Emilie Zapaski, pour Localtis

83 nouveaux projets, issus de 52 pôles de compétitivité, vont être financés à hauteur de 76 millions d’euros par l’Etat. Ces projets ont été choisis dans le cadre du onzième appel à projets, lancé en octobre 2010, parmi 185 dossiers présentés. La plupart de ces projets vont également bénéficier d’un financement de la part des collectivités territoriales et des fonds communautaires (Fonds européen de développement régional) à hauteur de 56 millions d’euros. "Le nombre, la diversité et la qualité des projets retenus illustrent l’important élan d’innovation suscité par la dynamique des pôles de compétitivité et le succès de leur mise en œuvre opérationnelle", se sont félicités les ministères concernés (Défense, Travail, Ecologie, Economie et Agriculture) dans un communiqué diffusé ce 1er mars 2011.

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Aéroport de Nantes : "Exploitons ce qui existe déjà !"

De la coordination des 34 associations opposées au projet, pour le Monde

C’est avec consternation que la coordination des associations opposées au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a pris connaissance de la tribune en faveur de cet équipement, publiée dans Le Monde daté 15 février et signé par cinq élus socialistes de l’Ouest, président de région, de conseil général ou de communauté urbaine. Le plus insupportable dans ce texte est sans doute le mépris qui transpire de ces lignes pour ceux dont on nie jusqu’au droit d’avoir une opinion différente de la doxa dans laquelle se sont englués ces élus.

Ils accusent ceux qui ne partagent pas leur enthousiasme démesuré d’être des "partisans de l’immobilisme" de "promouvoir un modèle social basé sur le refus de toute forme de progrès et le repli sur soi" et les confinent dans "une logique de régression qui pénaliserait les régions où nous vivons, et travaillons leurs habitants, leurs entreprises et leur avenir et celui de notre pays".

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Les comportements citoyens, un levier pour la préservation de l’agriculture périurbaine

De Maëlle Meralli-Ballou, pour Echos de métropole (CAUE69)

Dans mon précédent article, j’ai présenté les signes de changement dans la considération des espaces agricoles périurbains. Désormais, les documents de planification prennent en compte les espaces naturels et agricoles et les départements développent une politique spécifique en direction des espaces naturels périurbains. Mais, le phénomène de métropolisation est largement le fait de logiques fonctionnelles et d’évolutions sociétales qui dépassent les politiques publiques et les  tentatives de maîtrise de l’espace.

Les systèmes politiques répondent aux mouvements sociétaux, le phénomène de métropolisation est donc appréhendé entre régulation publique et impulsion de la société civile. Ainsi, la protection des espaces agricoles périphériques se construit en parallèle de mutations du comportement des consommateurs et de changements de la profession d’agriculteur. Depuis, un certain temps, nombre d’acteurs dénoncent le système agricole basé sur une surexploitation des sols, une hyper-rentabilité obtenue par l’industrialisation des processus de production.

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L’EPA Plaine de France promeut son territoire au salon immobilier international de Cannes

VONews

A l’occasion du MIPIM 2011, un salon international d’immobilier qui se déroulera les 9 et 10 mars à Cannes, l’Etablissement Public d’Aménagement de la Plaine de France proposera une conférence internationale pour valoriser l’attractivité de son territoire. Lors de cette rencontre, des investisseurs, promoteurs et décisionnaires partageront leur motivation, leur vision et leur stratégie concernant ce « territoire clé » et « incontournable » pour le département de l’Ile-de-France.

(…)  l’EPA Plaine de France organisera une conférence internationale (…) sur le thème « Développement du Grand Paris : le rôle moteur de la Plaine de France », (…) « La Plaine de France est porteuse de nombreux projets et d’opérations en chantier : la cité du cinéma de Luc Besson, les Archives Nationales, le parc international des expositions de Villepinte, le World Trade Center Paris – CDG, Aéroville, les aéroports de Roissy-CDG et Paris-Le Bourget, les gares TGV et du métro automatique Grand Paris Express » explique l’EPA. L’établissement compte aussi faire valoir son statut de 2e pôle universitaire d’Ile-de-France.

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A quoi ont servi les commissaires à la réindustrialisation ?

De Paul Arguin, pour Localtis

Annoncés, en 2009, comme les nouveaux hérauts du "made in France", les commissaires à la réindustrialisation semblent éprouver de nombreuses difficultés à s’imposer. Faute de moyens propres et d’un positionnement clair dans le mille-feuille des dispositifs de soutien à l’industrie.

En mars 2009, au plus fort de la crise, Nicolas Sarkozy annonçait la création de commissaires à la réindustrialisation. Leur mission : concentrer et déployer les moyens de l’Etat dans les régions les plus touchées par les restructurations, délocalisations et fermetures d’usines. Le discours du président de la République semblait annoncer une action d’envergure. "Nous allons leur donner les pleins pouvoirs pour mobiliser tous les acteurs et pour agir, car il y a beaucoup de choses qui existent mais, comme dans la structure de l’Etat, tout le monde a le pouvoir de dire non et très peu ont le pouvoir de dire oui, c’est beaucoup de moyens pour une déperdition énorme. Je veux des commissaires à la réindustrialisation qui auront les moyens de rassembler tous les moyens de l’Etat au service de la réindustrialisation de vos bassins." A la suite de ce discours offensif étaient désignés des commissaires dans dix régions : Bretagne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Haute-Normandie, Lorraine, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Poitou-Charentes, Rhône-Alpes.

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Quelle place pour l’agriculture périurbaine dans les métropoles?

De Maël Meralli-Ballou, pour Echos de Métropole (CAUE69)

Le film « au bord de la métropole » de Jérémy Gravayat nous montre la coexistence de différents espaces. Ces espaces finissent par s’emboiter dans une symbiose toute relative, tel cet agriculteur qui observe les hommes d’affaire traverser ses champs. Ce passage du film nous renvoie à la place de l’agriculture périurbaine dans le développement urbain et surtout dans le phénomène de métropolisation.

Comme le phénomène de métropolisation, l’évolution de l’agriculture est globale. La transformation de la profession, entre augmentation de la productivité et industrialisation, est profonde. L’agriculture périurbaine est donc soumise à rude épreuve. Sa fonction première de nourrir les grandes villes a quasiment disparu avec la libéralisation du marché agricole et la diminution du coût des transports. Ce double impact a ainsi permis aux grandes régions agricoles de conquérir les parts de marché habituelles de l’agriculture périurbaine en profitant d’investissements massifs, de l’industrialisation et de réseaux de distribution élargis. Ce mouvement sociétal global s’est accompagné d’un déclin du nombre d’agriculteurs qui empêche la reprise des exploitations généralement de taille modeste dans les périphéries des agglomérations.

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Annecy : JO 2018, Jeux de séduction

Le Dauphiné Libéré

Annecy-2018 n’est encore qu’une candidature de papier, 900 pages d’un dossier en trois thématiques : l’eau, la neige et la glace. Mais dès mercredi matin et jusqu’à samedi, les onze experts de la Commission d’évaluation (lire ci-contre) vont découvrir les sites, ressentir des ambiances, en partant physiquement à la rencontre de la population, favorable à 88%, et d’un dossier jusque-là virtuel. Une visite également scrutée, commentée, critiquée et relayée par 150 journalistes du monde entier.

Et paradoxalement, cette commission d’évaluation, la “CEV”, tant redoutée par les candidats, est très attendue par les acteurs du projet haut-savoyard, comme lorsqu’un champion trépigne dans le portillon de départ. Pour commencer à savoir, pour tenter de lever les doutes après des semaines de préparation, parfois difficiles, marquées par les errements dans la gouvernance, ponctuées par la démission le 12 décembre 2010 d’Edgar Grospiron de son poste de directeur général.

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Mettre en Seine le Grand Paris

De Jean-François Lamour et Christine Lagarde, pour les Echos

Avec le Grand Paris, le président de la République a invité chacun d’entre nous à repenser la cité, à la réinventer, pour donner un nouveau souffle à la région capitale et par effet d’entraînement, à tout le territoire national. (Tribune collective)

L’ambition de ce projet est de créer à la fois un pôle majeur de croissance économique mais aussi une vitrine de l’excellence française, un lieu d’innovation et une référence mondiale du « bien vivre » au XXIème siècle. Tout le défi qui nous est proposé aujourd’hui, est de conjuguer les exigences de développement durable, d’urbanisme, de cohésion sociale et de bien-être des Franciliens. Ce chantier est unique dans l’histoire de France par son ampleur, par la complexité et le phasage de sa réalisation, mais aussi par la détermination politique de l’Etat à le réaliser. C’est pourquoi, il doit être l’œuvre de tous. Paris, cœur de la Grande métropole, ne peut s’exclure de cette logique d’intérêt commun et faire cavalier seul.  Paris ne peut concevoir à huis clos des plans d’aménagement de ses axes structurants qui ont des répercussions pratiques et économiques pour l’ensemble des Franciliens.

Paris, cœur du Grand Paris, ne peut décider unilatéralement et égoïstement de fermer les berges de son artère centrale pour privilégier les loisirs de quelques uns au détriment du quotidien des autres. Car la Seine ne se résume pas à Paris ; elle va bien au-delà de ses limites. Elle n’est pas qu’un axe ludique ; elle est pluridimensionnelle et elle est le patrimoine de tous. La Seine, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, site historique, berceau de la capitale, support de circulation métropolitaine, ne peut se résumer à « Paris plage »…

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Territoire 2040 : l’avenir de la politique

Les brêves de villes au carré

La DATAR dans le cadre de sa revue Territoire 2040 a rédigé une synthèse permettant de comprendre les enjeux auxquels l’Union européenne va être confrontée lors de l’élaboration de son budget au sujet de la politique de cohésion de l’Union.

Elle revient tout d’abord sur les fondamentaux de la politique de cohésion de l’Union et rappelle qu’elle représente actuellement 36% du budget communautaire. La politique de cohésion est mise ne œuvre dans le cadre de programmes nationaux ou régionaux qui sont négociés entre l’autorité de gestion, l’Etat membre et la Commission. La DATAR rappelle que les principaux fonds communautaires portant sur la cohésion sont : le fond de cohésion, le Fonds Social Européen (FSE) et le Fonds Européen pour le Développement Régional (FEDER). Ces fonds interviennent dans le cadre de 3 objectifs : la convergence, la compétitivité régionale et d’emploi, et la coopération territoriale.

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L’Etat craint le peu d’enthousiasme des opérateurs pour les licences 4G

L’expansion

Le gouvernement souhaiterait alléger les contraintes qui pèseront sur les opérateurs candidats aux licences 4G, selon le Figaro,  notamment en termes d’obligations de couverture du territoire et d’accueil des opérateurs mobiles virtuels (MVNO). Son but est d’inciter les opérateurs télécoms à participer au processus d’enchères, dont il espère tirer 2 milliards d’euros, dans un contexte où ils doivent déjà supporter un accroissement des taxes et des investissements substantiels dans leur réseau 3G. Problème: l’Arcep ne serait pas d’accord pour faire des compromis sur l’aménagement du territoire.

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Une mission sur l’aspect culturel du Grand Paris

La Gazette des communes

Nicolas Sarkozy a confié au conseiller d’Etat Daniel Janicot une mission destinée à faire des propositions sur la dimension culturelle du Grand Paris, a-t-on appris le 4 février auprès de l’Elysée. En plus de ses ambitions en matière économique ou de transports, le chef de l’Etat souhaite faire du Grand Paris « l’une des plus importantes métropoles culturelles du monde, avec une identité forte et une visibilité incontournable sur la scène européenne et internationale, de nature à renforcer son intérêt touristique et l’influence de notre pays dans le monde ».

Dans ce cadre, M. Janicot doit faire des propositions « destinées à corriger les déséquilibres et les disparités territoriales existant entre le coeur historique de Paris et ses quartiers périphériques » en insistant sur « la culture dans les banlieues », a indiqué la présidence dans un communiqué.

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Grand Paris: la desserte de Saclay nouvelle pomme de discorde entre la Région et l’Etat

De Adrien Pouthier, pour le Moniteur

Alors qu’un accord "historique" a été signé pour le réseau de transports du Grand Paris – Grand paris Express – la question de la desserte de Saclay futur "pôle d’excellence" voulu par Nicolas Sarkozy, fait rejaillir les oppositions entre l’Etat, partisan d’une desserte par métro automatique, et la région Ile-de-France, qui préférerait un réseau de bus en site propre.

Jean-Paul Huchon et Maurice Leroy avaient parlé d’une même voix remplie d’émotion le 26 janvier dernier pour annoncer l’accord "historique" entre l’Etat et la région Ile-de-France sur le réseau de transports du Grand Paris, mettant fin à plusieurs années de querelles entre les deux parties. Maurice Leroy, ministre de la Ville remerciait "Jean-Paul" qui remerciait à son tour "Maurice". La question de Saclay posée avec insistance par les élus écologistes du Conseil régional ? "On verrait plus tard, on discuterait de toutes les possibilités…"

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« Enfin, et sans délai, passer de la ville routière à la ville pour tous ! »

Le Moniteur

Réunis le 3 février à Strasbourg pour la rencontre sur « Le Code de la rue, une nouvelle façon de vivre la ville », les élus du Club des villes et territoires cyclables demandent au gouvernement de relancer la démarche pour étendre le Code de la rue, qui s’illustre par de nombreuses expériences locales, au niveau national.

Plus de 300 participants – élus, techniciens des villes, représentants d’associations – s’étaient donné rendez-vous le 3 février 2011 à Strasbourg pour la rencontre sur « Le Code de la rue, une nouvelle façon de vivre la ville », organisée par la Ville et la Communauté urbaine de Strasbourg et le Club des villes et territoires cyclables. Jean-Marie Darmian, président du Club des villes et territoires cyclables, maire de Créon et conseiller général de la Gironde, a ouvert le colloque au côté de Roland Ries, sénateur-maire de Strasbourg, président de l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau et président du GART.

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« Un Var choisi et non subi à l’horizon 2030 »

De Y.D., pour Nice Matin

Hier matin, au centre culturel, Horace Lanfranchi, président du conseil général du Var, a tenu une réunion, en présence de nombreuses personnalités, qui avait pour but d’établir les projections d’aménagement du Var d’ici 2030, établies en quatre dossiers : « L’aspect démographique » avec une prévision de 30 % de croissance, soit 250 000 habitants supplémentaires, « L’habitat-foncier » : il faudra plus de 100 000 résidences principales pour accueillir la population concernée, 175 000 ha de foncier à bâtir pour répondre aux besoins. Il faudra aussi étudier les portions de réseau routier, déjà saturées entre le littoral et l’arrière-pays. Sans compter les actifs poussés à migrer vers le haut-Var pour se loger (loyers plus accessibles), « L’agriculture et l’environnement » : les espaces agricoles ont reculé de près de 16 000 ha entre 1988 et 2006, à cause de l’étalement de l’urbanisation, « Les équipements », écoles, collèges, lycées, lits pour personnes âgées etc… à financer. (…)

Nicolas Delbert, chargé de mision au conseil général, a présenté un exposé sur les évolutions à venir, les enjeux d’aménagement prioritaires du département, les choix d’investissements porteurs d’emplois, la préservation de l’identité rurale, et les possibilités de diversification comme l’agritourisme et la production agricole non alimentaire (écoconstruction production d’énergie bio masse, biocarburant, photovoltaïque…)

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Le collectif "Droite rurale" veut un "plan Marshall" pour la ruralité :

AFP

Le collectif "Droite rurale", rassemblant une cinquantaine de députés UMP, a déposé mercredi une proposition de loi, "plan Marshall pour la ruralité", afin de "répondre aux attentes des zones rurales et de leurs habitants", a annoncé le député UMP Pierre Morel-à-l’Huissier. Ce député de Lozère a lancé il y a quelques mois le collectif "droite rurale" à l’Assemblée pour défendre les revendications du monde rural.

"Nous devons nous donner les moyens de répondre à la légitime volonté d’accéder aux mêmes services -et surtout à la même qualité de services- sur l’ensemble du territoire national, que ces services soient d’ordre technique, médical, culturel ou autres", selon le texte de cette proposition de loi. Il s’agit de "200 mesures" pour "créer le socle d’une nouvelle politique rurale d’aménagement du territoire", écrit le député dans un communiqué.

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