Grands projets : l’Europe et la BEI prêtes à soutenir les entreprises
3 mars 2011 Poster un commentaire
De Alexandre Counis, pour les Echos
La Commission européenne et la BEI seraient prêtes à pratiquer des opérations coordonnées de rehaussement de crédit pour financer de grands projets d’infrastructures. Aider le secteur privé à financer les grands projets d’infrastructures dans le domaine des transports, des télécommunications ou de l’énergie.
C’est l’objectif des « euro project bonds », dont la Commission européenne entend proposer la création d’ici à l’été. Le commissaire aux Affaires économiques, Olli Rehn, a ouvert hier une consultation publique qui permettra, jusqu’au 2 mai, de tester l’appétit des investisseurs pour ce nouvel outil, tout en précisant l’étendue des besoins auxquels il permettrait de répondre après 2013. Bruxelles estime que 1.500 à 2.000 milliards d’euros d’investissements publics et privés seront nécessaires pour financer des routes, des lignes Internet à haut débit ou encore des réseaux électriques intelligents en Europe d’ici à 2020.
A l’occasion du MIPIM 2011, un salon international d’immobilier qui se déroulera les 9 et 10 mars à Cannes, l’Etablissement Public d’Aménagement de la Plaine de France proposera une conférence internationale pour valoriser l’attractivité de son territoire. Lors de cette rencontre, des investisseurs, promoteurs et décisionnaires partageront leur motivation, leur vision et leur stratégie concernant ce « territoire clé » et « incontournable » pour le département de l’Ile-de-France.
Annoncés, en 2009, comme les nouveaux hérauts du "made in France", les commissaires à la réindustrialisation semblent éprouver de nombreuses difficultés à s’imposer. Faute de moyens propres et d’un positionnement clair dans le mille-feuille des dispositifs de soutien à l’industrie.
Le film « au bord de la métropole » de Jérémy Gravayat nous montre la coexistence de différents espaces. Ces espaces finissent par s’emboiter dans une symbiose toute relative, tel cet agriculteur qui observe les hommes d’affaire traverser ses champs. Ce passage du film nous renvoie à la place de l’agriculture périurbaine dans le développement urbain et surtout dans le phénomène de métropolisation.
Annecy-2018 n’est encore qu’une candidature de papier, 900 pages d’un dossier en trois thématiques : l’eau, la neige et la glace. Mais dès mercredi matin et jusqu’à samedi, les onze experts de la Commission d’évaluation (lire ci-contre) vont découvrir les sites, ressentir des ambiances, en partant physiquement à la rencontre de la population, favorable à 88%, et d’un dossier jusque-là virtuel. Une visite également scrutée, commentée, critiquée et relayée par 150 journalistes du monde entier.
Avec le Grand Paris, le président de la République a invité chacun d’entre nous à repenser la cité, à la réinventer, pour donner un nouveau souffle à la région capitale et par effet d’entraînement, à tout le territoire national. (Tribune collective)
Nicolas Sarkozy a confié au conseiller d’Etat Daniel Janicot une mission destinée à faire des propositions sur la dimension culturelle du Grand Paris, a-t-on appris le 4 février auprès de l’Elysée. En plus de ses ambitions en matière économique ou de transports, le chef de l’Etat souhaite faire du Grand Paris « l’une des plus importantes métropoles culturelles du monde, avec une identité forte et une visibilité incontournable sur la scène européenne et internationale, de nature à renforcer son intérêt touristique et l’influence de notre pays dans le monde ».
Alors qu’un accord "historique" a été signé pour le réseau de transports du Grand Paris – Grand paris Express – la question de la desserte de Saclay futur "pôle d’excellence" voulu par Nicolas Sarkozy, fait rejaillir les oppositions entre l’Etat, partisan d’une desserte par métro automatique, et la région Ile-de-France, qui préférerait un réseau de bus en site propre.
Réunis le 3 février à Strasbourg pour la rencontre sur « Le Code de la rue, une nouvelle façon de vivre la ville », les élus du Club des villes et territoires cyclables demandent au gouvernement de relancer la démarche pour étendre le Code de la rue, qui s’illustre par de nombreuses expériences locales, au niveau national.
Hier matin, au centre culturel, Horace Lanfranchi, président du conseil général du Var, a tenu une réunion, en présence de nombreuses personnalités, qui avait pour but d’établir les projections d’aménagement du Var d’ici 2030, établies en quatre dossiers : « L’aspect démographique » avec une prévision de 30 % de croissance, soit 250 000 habitants supplémentaires, « L’habitat-foncier » : il faudra plus de 100 000 résidences principales pour accueillir la population concernée, 175 000 ha de foncier à bâtir pour répondre aux besoins. Il faudra aussi étudier les portions de réseau routier, déjà saturées entre le littoral et l’arrière-pays. Sans compter les actifs poussés à migrer vers le haut-Var pour se loger (loyers plus accessibles), « L’agriculture et l’environnement » : les espaces agricoles ont reculé de près de 16 000 ha entre 1988 et 2006, à cause de l’étalement de l’urbanisation, « Les équipements », écoles, collèges, lycées, lits pour personnes âgées etc… à financer. (…)













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