Métro du Grand Paris : la SGP prépare l’étude d’impact globale environnementale
3 mars 2011 4 Commentaires
La Société du Grand Paris (SGP), chargée de réaliser un vaste projet de métro automatique autour de Paris, a indiqué le 2 mars qu’elle préparait l’étude d’impact environnementale globale du projet, élément clé des premières enquêtes publiques prévues en 2012.
Son directeur général, Marc Véron, a précisé au cours d’un point de presse que le décret en Conseil d’Etat sur le tracé du métro et les nouvelles gares « sera pris probablement en juin prochain ». En matière d’environnement, il y aura des enquêtes publiques successives en fonction des tronçons, mais l’étude d’impact du métro sera globale et intégrera également les projets qui devront lui être reliés, comme le prolongement d’Eole (RER E) à l’ouest, a souligné Florence Castel, spécialiste de la SGP.
Masdar, la future ville « verte » au cœur du désert d’Abu Dhabi, verra le jour en 2025. Ce projet de 22 milliards de dollars nécessitera 7 ans de travaux de plus que prévu initialement, même si l’arrivée des premiers locataires devrait se faire d’ici deux ans. 40 000 habitants sur 700 hectares. Derrière ces chiffres d’une extrême banalité se cache l’un des paris les plus fous de ce début de 21ème siècle : la construction d’une ville d’excellence respectueuse de l’environnement en plein désert (…).
Les documents d’urbanisme devront intégrer les lois issues du Grenelle de l’environnement. Quelles conséquences peut avoir le Grenelle de l’environnement sur l’urbanisme local ? Telle était la question que se posaient hier près de 150 personnes, techniciens et élus, réunies à la salle de fêtes de Plaintel par le Pays de Saint-Brieuc. Car le Grenelle risque bel et bien de chambouler le fonctionnement des plans locaux d’urbanisme (les Plu) et des schémas de cohérence territoriale (les Scot), ces documents qui règlent l’urbanisme à l’échelle locale.
Il s’en passe de belles dans le Gard. Les maires auraient-ils pris la grosse tête ? Ici à Nîmes, notre maire a fait poser des panneaux géants pour nous informer que la ville s’accélère pour qu’il y ait plus d’oxygène. Alors pour faire passer son pseudo tram bus à roulettes qui carbure au gazoil et dont personne ne veut, Mr le Maire fait abattre des arbres centenaires au cœur de la ville, arbres porteurs d’histoires, et porteurs d’oxygène. Tout ça au nom du développement durable !
Depuis le fameux Grenelle de l’Environnement en octobre 2007 et le Plan Ville Durable présenté par Jean-Louis Borloo en Conseil des ministres l’année suivante, on ne parle plus que d’eux : Les éco-quartiers !
Visite proposée par le Musée de la Ville et de la Maison de l’environnement, des sciences et du développement durable (MESDD) Samedi 29 janvier. Bravant le froid, vingt personnes sont présentes à l’invitation de la MESDD et du Musée de la Ville. Nous montons dans le bus et partons pour un circuit à travers la ville nouvelle pour (re)découvrir des quartiers et des opérations réfléchies selon les objectifs du développement durable.
L’Institut régional du patrimoine (Irpa), désormais piloté par une trentaine d’associations, va changer de missions et de méthodes. Objectifs: s’ouvrir au public, décloisonner les approches et développer une action prospective globale.
Comment construire la ville durable ? L’Etat s’interroge et organisait il y a quelques jours un colloque international pour tenter d’y voir plus clair. « Nous observons des villes et des collectivités prendre des initiatives, de grands industriels comme Peugeot, Veolia ou Vinci multiplier les think tanks sur le sujet mais aucune réflexion globale n’existe encore », déplore Michèle Papalardo, commissaire au développement durable.
L’adhésion au parc naturel régional n’est pas inscrite à l’ordre du jour du prochain conseil municipal. Ce qui signifie que la Ville suit la position de la Vannes Agglo: «non» au PNR sans les amendements réclamés.
Benoist Apparu, Secrétaire d’Etat chargé du logement, a lancé officiellement, mercredi 19 janvier, le second appel à projets EcoQuartier. En 2009, la première édition de ce dispositif avait récompensé 28 opérations urbaines jugées comme exemplaires sur le plan environnemental. Avec ce nouvel appel, le gouvernement entend confirmer cet effort et préparer la création d’un label national EcoQuartier. Interview.
Le projet Via Silva 2040, sur les
Asnières-sur-Seine est située au sein du territoire de la boucle des Hauts-de- Seine, au cœur des enjeux métropolitains du Grand Paris, à 2 km à l’Ouest de Paris, proche des pôles stratégiques de la Défense, du Port de Gennevilliers et de la Plaine Saint Denis. Le quartier des Courtilles, bénéficie d’une situation stratégique en entrée de Ville, il est doté d’un accès direct à l’A86, d’une station de métro et disposera prochainement d’une station de tramway conférant à ce site une fonction de pôle multimodal. Pour la SEM 92, l’objectif stratégique à valoriser est la réussite de la nécessaire mutation du territoire pour optimiser l’ensemble de ses atouts et l’inscrire dans la dynamique du Grand Paris.














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