Métro du Grand Paris : la SGP prépare l’étude d’impact globale environnementale

La Gazette des communes

La Société du Grand Paris (SGP), chargée de réaliser un vaste projet de métro automatique autour de Paris, a indiqué le 2 mars qu’elle préparait l’étude d’impact environnementale globale du projet, élément clé des premières enquêtes publiques prévues en 2012.

Son directeur général, Marc Véron, a précisé au cours d’un point de presse que le décret en Conseil d’Etat sur le tracé du métro et les nouvelles gares « sera pris probablement en juin prochain ». En matière d’environnement, il y aura des enquêtes publiques successives en fonction des tronçons, mais l’étude d’impact du métro sera globale et intégrera également les projets qui devront lui être reliés, comme le prolongement d’Eole (RER E) à l’ouest, a souligné Florence Castel, spécialiste de la SGP.

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Lyon : Stade des Lumières, la guerre du vert

De Xavier Rivoire, pour France Football

«Depuis le début, Jean-Michel Aulas veut que le Grand Stade soit référent en matière le développement durable.» Jean-Pierre Chevallard, principal dirigeant du bureau d’études en charge du pilotage du projet, confirme l’engagement du président de l’OL en matière de développement durable. Volonté profonde ou posture à la mode ? Le débat, dans l’air du temps, embrase les tranchées où sont positionnées les deux parties. «On parle du photovoltaïque sur le toit du stade, mais qu’est-ce qui est durable là-dedans ? Aulas va revendre son électricité», note Joëlle Percet, adjointe verte au maire de Chassieu, commune proche de Décines où doit être érigé le Stade des Lumières. Un connaisseur de cette structure innovante à venir, ne le nie pas : «Evidemment, il y aura de la revente d’électricité d’origine solaire ! Il y a même plusieurs possibilités de partenariats, dont notamment l’une avec EDF.» Comme la loi l’impose.

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Vers les 1 000 Agendas 21 locaux en 2013 ?

Les Infos Vertes

47 nouveaux territoires ont reçu leur reconnaissance d’Agenda 21 local France à l’issue de la cinquième session organisée par le ministère de l’Ecologie. Depuis 2007, 188 territoires ont ainsi été reconnus « Agenda 21 local France » et l’objectif est d’atteindre 1 000 en 2013.

Un Agenda 21 local, c’est quoi ? Cette distinction récompense une démarche conduite en concertation avec la population et les acteurs locaux, afin de faire du développement durable le nouveau modèle de développement du territoire à l’échelon le plus proche possible des habitants. L’agenda 21 se caractérise par un diagnostic partagé, une stratégie et un plan d’action pluriannuel. De la commune à la région en passant par les intercommunalités, les pays, les parcs naturels régionaux et les départements, toutes les collectivités sont concernées.

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Masdar, la ville "verte" dans le désert, aura du retard

La Vie Immo

Masdar, la future ville « verte » au cœur du désert d’Abu Dhabi, verra le jour en 2025. Ce projet de 22 milliards de dollars nécessitera 7 ans de travaux de plus que prévu initialement, même si l’arrivée des premiers locataires devrait se faire d’ici deux ans. 40 000 habitants sur 700 hectares. Derrière ces chiffres d’une extrême banalité se cache l’un des paris les plus fous de ce début de 21ème siècle : la construction d’une ville d’excellence respectueuse de l’environnement en plein désert (…).

Le projet Masdar City, nécessitant 22 milliards de dollars sur le papier n’a toutefois accouché pour l’heure que d’un seul bâtiment habité : le Masdar Institute. Ce centre de recherche est déjà investi par quelques chercheurs, mais « il n’y a pas foule sur le campus, qui ne compte encore que 170 doctorants », explique le journal économique. Seul un projet pilote d’énergie solaire, dédié au refroidissement des bâtiment et à la production de 7 % d’énergies renouvelables pour 2020, jouxte le centre

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Saint Brieuc : Le Grenelle bouscule l’urbanisme local

Ouest France

Les documents d’urbanisme devront intégrer les lois issues du Grenelle de l’environnement. Quelles conséquences peut avoir le Grenelle de l’environnement sur l’urbanisme local ? Telle était la question que se posaient hier près de 150 personnes, techniciens et élus, réunies à la salle de fêtes de Plaintel par le Pays de Saint-Brieuc. Car le Grenelle risque bel et bien de chambouler le fonctionnement des plans locaux d’urbanisme (les Plu) et des schémas de cohérence territoriale (les Scot), ces documents qui règlent l’urbanisme à l’échelle locale.

Expliquer pour quels besoins. « Le combat contre le réchauffement climatique se traduit dans ces documents par une lutte contre l’étalement urbain, explique Nancy Olivetto-Erviti, consultante juriste – urbaniste. Il s’agira aussi de prendre en compte la biodiversité dès l’élaboration de ces documents.

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Le Sénateur-Maire de Nîmes et son développement durable!

De Burkinafaso, pour Blogs de Médiapart

Il s’en passe de belles dans le Gard. Les maires auraient-ils pris la grosse tête ? Ici à Nîmes, notre maire a fait poser des panneaux géants pour nous informer que la ville s’accélère pour qu’il y ait plus d’oxygène. Alors pour faire passer son pseudo tram bus à roulettes qui carbure au gazoil et dont personne ne veut, Mr le Maire fait abattre des arbres centenaires au cœur de la ville, arbres porteurs d’histoires, et porteurs d’oxygène. Tout ça au nom du développement durable !

Mais là aussi des petits grains de sable, des illuminés ou encore des reboussiers comme certains l’affirment, ont décidé de mener l’enquête et de préserver ce bien commun, sait-il encore ce que cela veut dire Mr le maire le bien commun. Conclusions de l’enquête, ce chantier est illégal ! Permis d’aménager en cours d’instruction, arbres sous le coup de la règlementation du secteur sauvegardé…

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Les éco-quartiers développés en France ne vont-ils que dans le sens du Bâtiment Basse Consommation ?

De Abi, pour Vertissimo

Depuis le fameux Grenelle de l’Environnement en octobre 2007 et le Plan Ville Durable présenté par Jean-Louis Borloo en Conseil des ministres l’année suivante, on ne parle plus que d’eux : Les éco-quartiers !

Il en fleurit un peu partout en France et en Suisse et on les présente toujours comme LA solution urbanistique de demain. Une magnifique aubaine pour l’image de nos villes ainsi que celles des promoteurs qui a bien été terni depuis le récent krach immobilier. Mais pour éviter que certains promoteurs peu scrupuleux jouent les troubles fête et sèment le doute dans les esprits, le gouvernement s’est donné pour objectif de labelliser le concept d’Eco Quartier en 2012. Dans l’attente du label officiel nous vous proposons la lecture de ce billet afin de comprendre ce qu’est un éco-quartier et quels peuvent être les freins à leur concrétisation.

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Saint Quentin en Yvelines : « La ville nouvelle et le développement durable » une visite guidée…

De SQYéquipe, pour SQYen transition

Visite proposée par le Musée de la Ville et de la Maison de l’environnement, des sciences et du développement durable (MESDD) Samedi 29 janvier. Bravant le froid, vingt personnes sont présentes à l’invitation de la MESDD et du Musée de la Ville. Nous montons dans le bus et partons pour un circuit à travers la ville nouvelle pour (re)découvrir des quartiers et des opérations réfléchies selon les objectifs du développement durable.

 Tous les projets ne satisfont pas à tous les critères de développement durable ; chaque projet sera décrypté par rapport à l’un ou plusieurs des objectifs. Extrait de la visite guidée : Dans le quartier des Merisiers, à Trappes, les nouvelles constructions de logements auront pignon sur rue, avec des commerces au rez-de-chaussée, pour transformer le rapport à la rue et favoriser la vie de quartier. Le futur quartier de l’Aérostat, à Trappes, actuellement une friche, est un lieu pivot entre plusieurs quartiers ; une place urbaine devrait matérialiser un carrefour à l’échelle humaine. La terre végétale sera déplacée et conservée sur place pendant les travaux, puis restituée.

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Bretagne : Institut du patrimoine. Les associations prennent la main

De Alain Le Bloas, pour le Télégramme

L’Institut régional du patrimoine (Irpa), désormais piloté par une trentaine d’associations, va changer de missions et de méthodes. Objectifs: s’ouvrir au public, décloisonner les approches et développer une action prospective globale.

Créé en 1989 par l’État et la Région, l’Irpa était dirigé depuis par ses fondateurs qui lui avaient assigné pour mission d’organiser des formations et qui lui donnaient les moyens de la remplir. Voici un an, le conseil régional et les membres de l’Institut ont engagé, avec la bénédiction de l’État, une réflexion visant à refonder l’organisme. Il s’agissait d’en confier la gestion à un ensemble d’associations opérant dans le domaine du patrimoine, qu’il soit naturel ou environnemental. Dans le même temps, les administrations fondatrices devaient y abandonner tout rôle décisionnaire. Mais conservaient les cordons de la bourse: il ne s’agissait plus de subventionner un fonctionnement mais d’organiser un système d’appel à projets, le financement étant conditionné par l’intérêt du projet et l’atteinte des objectifs.

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La ville dense est-elle la clé du développement durable ?

De Philippe Taris et Francine Fort, pour Sud Ouest

Bordeaux Aquitaine fête ses 40 ans. Une exposition au Hangar G2 retrace, jusqu’au 2 avril, quarante ans de fabrique de la ville. Chaque semaine, « Sud Ouest » fait intervenir deux spécialistes sur une question urbanistique. Cette semaine : « À l’échelle d’un quartier, peut-on faire cohabiter habitat, équipement, commerce et vie économique ? » (Cette semaine : Philippe Taris, Architecte urbaniste ex directeur du Creham et Francine Fort, Architecte, directrice d’Arc en Rêve)

« Ces dernières années nos villes se sont énormément étalées : entre 1970 et 2000, la population française a évolué de 20 % alors que la superficie des aires urbaines a augmenté de 250 %. Mais le phénomène n’a pas la même ampleur partout : le territoire de la Communauté urbaine de Bordeaux a la même superficie que celle de Lyon alors que sa population est deux fois moins élevée. Pour enrayer l’étalement urbain, la manière de développer et renouveler la ville est à repenser. Une des clés de la ville durable de demain est la gestion économe des sols . Elus et professionnels, nous devons mettre en œuvre une ville plus compacte, en réinventant de nouvelles formes d’habitat intégrées dans des quartiers compacts et proposant aux habitants des modes de vie basés sur les courtes distances : un urbanisme de proximité.

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La ville durable, un chantier en friche

De Matthieu Quiret, pour les Echos

Comment construire la ville durable ? L’Etat s’interroge et organisait il y a quelques jours un colloque international pour tenter d’y voir plus clair. « Nous observons des villes et des collectivités prendre des initiatives, de grands industriels comme Peugeot, Veolia ou Vinci multiplier les think tanks sur le sujet mais aucune réflexion globale n’existe encore », déplore Michèle Papalardo, commissaire au développement durable.

Sa définition fait consensus. Au-delà du volet social (accès au logement, etc.), la ville durable consomme peu d’énergie, favorise les transports en commun, prélève peu de ressources naturelles, réintroduit de la biodiversité, produit peu de pollution. Mais c’est l’immensité de la tâche et la répartition des responsabilités qui font débat.

Golfe du Morbihan : Parc naturel régional. Vers un «non» vannetais

De Emmanuel Nen, pour le Télégramme

L’adhésion au parc naturel régional n’est pas inscrite à l’ordre du jour du prochain conseil municipal. Ce qui signifie que la Ville suit la position de la Vannes Agglo: «non» au PNR sans les amendements réclamés.

Les 38 communes du périmètre du parc naturel régional du golfe du Morbihan ont jusqu’au 28février, date butoir, pour se prononcer. Souhaitent-elles, oui ou non, et ce sans réserve, en faire partie? Depuis hier matin, et le conseil de Damgan (lire page suivante), 26 ont voté et 21 de façon positive. Les autres ont moins d’un mois pour le faire. C’est le cas de Larmor-Baden, par exemple: «Le conseil se réunira avant la date butoir, confirme le maire, Denis Bertholom. On a une réunion préparatoire dans la semaine. Le PNR figurera à l’ordre du jour. C’est un sujet très important, qui va conditionner 38 communes, et il est important pour la démocratie que l’on en débatte». Vannes a pris une autre voie. Car le PNR ne figure pas à l’ordre du jour de son prochain conseil municipal, le 11février. Le suivant étant prévu le 31mars, au-delà de la date butoir. En clair, pas de vote signifie un «non». Ce que confirme François Goulard: «C’est la suite du vote de la communauté d’agglomération, où nous avons demandé des amendements à la Région. Nous sommes toujours en attente de satisfaction de nos demandes. En attendant, cela ne sert à rien de voter négativement».

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Benoist Apparu : « Nous examinons les conditions de création d’un label EcoQuartier »

Propos receuillis pour Cleantech Republic

Benoist Apparu, Secrétaire d’Etat chargé du logement, a lancé officiellement, mercredi 19 janvier, le second appel à projets EcoQuartier. En 2009, la première édition de ce dispositif avait récompensé 28 opérations urbaines jugées comme exemplaires sur le plan environnemental. Avec ce nouvel appel, le gouvernement entend confirmer cet effort et préparer la création d’un label national EcoQuartier. Interview.

Cleantech Republic : La notion d’EcoQuartier est abondamment utilisée par les collectivités françaises. Pourtant sa définition reste aujourd’hui floue. Quelle est la vôtre ? Benoist Apparu : Un EcoQuartier est un quartier durable aux performances énergétiques exemplaires. Les EcoQuartiers s’inscrivent dans la logique du Grenelle de l’Environnement et ils doivent apporter une réponse globale aux enjeux de transports, de densité, de formes urbaines et d’éco-construction. Ils doivent aussi contribuer à une réelle mixité sociale et fonctionnelle.

Par rapport à l’édition 2009, quelle est l’ambition de ce nouvel appel à projets ? L’ambition initiale de la démarche EcoQuartier était de donner de la visibilité aux initiatives françaises en matière d’urbanisme durable. Cette ambition a d’ailleurs été confirmée par le succès du premier appel à projets en 2009 et par le palmarès qui a récompensé les projets les plus exemplaires. Ce nouvel appel à projets se place donc dans la continuité du travail accompli jusqu’ici et cherche ainsi à inscrire la démarche EcoQuartier dans la durée, avec une double ambition : susciter de nouvelles candidatures et améliorer l’exemplarité des projets proposés.

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Grand Rennes : Via Silva 2040, de nouvelles études pour une cohérence urbaine

Ouest France

Pourquoi un nouveau groupement de commandes d’études pour Via Silva ? Après la première convention de groupement de commandes sur la période 2006- 2009 entre Rennes Métropole, Thorigné-Fouillard, Rennes et Cesson-Sévigné ayant abouti à la définition du secteur intrarocade nord-est, dénommé dorénavant Via Silva 2040, il faut engager un nouveau cycle d’études dans le cadre du développement opérationnel du projet. « Afin d’assurer la cohérence d’ensemble de cette nouvelle étape de conception, il est proposé de constituer un nouveau groupement de commandes entre Rennes Métropole, Thorigné et Cesson, a précisé Michel Bihan, le maire, lors du conseil municipal de mercredi. Il s’avère que l’ampleur et la complexité du projet nécessitent une cohérence des approches urbaines et des équipes intervenantes

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 Le projet Via Silva 2040, sur les Salons de l’Urbanisme

 

 

Développement d’un quartier durable – Les Courtilles à Asnières-sur-Seine…

De LucVieri, pour le Blog Habitat-Durable

Asnières-sur-Seine est située au sein du territoire de la boucle des Hauts-de- Seine, au cœur des enjeux métropolitains du Grand Paris, à 2 km à l’Ouest de Paris, proche des pôles stratégiques de la Défense, du Port de Gennevilliers et de la Plaine Saint Denis. Le quartier des Courtilles, bénéficie d’une situation stratégique en entrée de Ville, il est doté d’un accès direct à l’A86, d’une station de métro et disposera prochainement d’une station de tramway conférant à ce site une fonction de pôle multimodal. Pour la SEM 92, l’objectif stratégique à valoriser est la réussite de la nécessaire mutation du territoire pour optimiser l’ensemble de ses atouts et l’inscrire dans la dynamique du Grand Paris.

Suite à une consultation, la SEM 92 a été désignée aménageur de cette opération en juin 2009. Sa mission consiste à mettre en œuvre autour de la station de métro un nouveau quartier dense, mixte, animé et capable d’apporter de la cohérence urbaine à un environnement bâti considéré comme disparate et distendu. L’importance du programme (près de 80 000 m2), l’impact fonctionnel des trois équipements sportifs et les contraintes techniques conditionnées par le métro, le tramway ou la zone inondable ont conduit la SEM 92 à définir un projet urbain progressif

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L’écoquartier des Courtilles" sur les Salons de l’urbanisme (Inscription gratuite)

 

L’impact carbone des projets ferrés du Grand Paris

De Agnès Sinaï, pour Actu-Environnement

Dans le contexte du débat public sur les projets de transports du Grand Paris, la question de l’impact de nouvelles infrastructures ferrées se pose, à l’heure où l’offre globale d’énergie et de carburants s’annonce plus restreinte. Deux approches sont possibles en matière de planification des transports. L’approche conventionnelle, selon laquelle on se contenterait de satisfaire la demande de mobilité, à partir d’une vision business-as-usual de l’économie, qui ne se poserait pas la question des limites physiques. Et une approche qui propose de « changer de lunettes ». C’est en ces termes que se pose le débat sur les choix de mobilité du Grand Paris, annonce Hélène Le Téno, consultante du cabinet Carbone 4, fondé par l’ingénieur Jean-Marc Jancovici, lors d’un séminaire organisé le 24 janvier par la Chaire du développement durable de Sciences Po Paris.

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