Une profession, un dénominateur commun : Pluridisciplinarité, Territoire, Recherche-action

De Clm, pour Urbanisme (Formation, professionnalisation, recherche)

La tribune « Une école d’ingénieur peut-elle former des urbanistes ? » a légitimement suscité de nombreuses remarques de la part d’internautes, notamment élèves ou diplômés du Département Aménagement de l’École d’ingénieurs polytechnique de l’Université de Tours. Voici quelques précisions nécessaires pour comprendre le cheminement qui amène à contester le positionnement stratégique du DA de Polytech’Tours.

L’urbanisme est un champ où s’affrontent des groupes sociaux, professionnels et scientifique. Le champ de l’urbanisme (professionnel et/ou scientifique) fait l’objet de convoitises de la part de groupes professionnels et/ou scientifiques qui sont en crise, ou perdent leur magister par la redistribution des cartes induites par les réformes politiques et les changements de contextes socio-économiques récents (crise économique, décentralisation, développement durable, etc.). Plusieurs commentaires sur la précédente tribune contestent également l’existence et la consistance de la profession d’ingénieurs en France et par conséquent le fait que cette profession ait des velléités sur le champ de l’urbanisme.

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En pleine crise, un millier de diplômés de l’université ont trouvé un emploi d’urbaniste (CNJU).

De Olivier Crépin, pour Stratégies Territoriales

Le Collectif national des Jeunes Urbanistes (CNJU) a dévoilé ce samedi 5 février les résultats de sa première enquête nationale sur l’insertion professionnelle des diplômés en urbanisme. La restitution publique de ces premiers résultats intervenait à l’occasion de l’étape marseillaise du « Printemps des Urbanistes », en présence de plus de 110 professionnels et étudiants.

Conduite au cours de l’année 2010 auprès des diplômés 2008 et 2009 des 18 instituts d’Urbanisme et formations supérieures en aménagement du territoire, cette étude permet de décrypter les conditions d’insertion professionnelle de 800 diplômés de Master sur le marché de l’emploi de l’urbanisme, soit près de la moitié des diplômés formés par ces formations.

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Le communiqué de presse du CNJU; Les premiers résultats de l’enquête

Les urbanistes territoriaux revendiquent une troisième voie entre grands corps de l’État et professionnels libéraux

De Véronique Biau, pour Métropolitiques

Véronique Biau réagit à la tribune de Jean-Philippe Gallardo et du Collectif national des jeunes urbanistes (CNJU) en montrant comment les difficultés d’accès à la fonction publique territoriale révèlent les tensions propres à la profession d’urbaniste.

L’inquiétude des jeunes urbanistes regroupés au sein du Collectif National des Jeunes Urbanistes face à ce qui apparaît comme une discrimination à l’encontre des diplômés de l’enseignement universitaire est tout à fait légitime. Ce collectif met en effet en cause tant la manière dont les décrets concernant le concours d’ingénieur de la fonction publique territoriale ont été rédigés que l’application que le CNFPT en a faite en 2009. Sans doute les personnes qui ont participé ou assisté à ces décisions en connaissent-elles plus précisément la logique ; mais on peut avancer, à la lumière des travaux récents sur les professionnels de l’urbanisme (Verpraet, 2005 ; Claude, 2006), l’hypothèse suivante. Dans les efforts substantiels que le groupe des urbanistes a fournis au cours de ces vingt dernières années pour s’organiser par-delà sa diversité et faire reconnaître un ensemble de compétences qui lui est propre.

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Brest : Les 35 ans de l’Institut de géoarchitecture

Propos receuillis par Laurence Guilmo, pour Ouest France

Depuis 1976, cette école de la faculté de sciences de l’UBO a formé 750 étudiants à l’urbanisme. Trois questions à… Julia Jacolot et Amélie Cheminel, étudiantes à l’Institut de géoarchitecture.

Quels sont les domaines étudiés dans cet institut au nom un peu mystérieux ? Nous sommes formés à l’urbanisme, à l’aménagement des villes, et à l’environnement. Nous sommes 150 étudiants au total, 25 par promotion environ, de la licence à l’école doctorale en passant par la licence professionnelle et les deux masters. On peut l’intégrer à partir de la licence 3ème année. Le recrutement est pluridisciplinaire. Beaucoup sont géographes mais d’autres viennent d’AES, histoire, biologie ou d’IUT gestion urbai

La S.F.U. a-t-elle un avenir ?

De Dominique Musslin, pour Urbanistes en débat

Comme toute association, la SFU tient son AG annuelle. L’AG 2011 sera l’occasion de désigner un nouveau président, puisque l’actuel ne peut plus se représenter. Un changement de président n’est jamais anecdotique, mais faut-il pour autant limiter le débat interne à cet enjeu ? La période actuelle, les évolutions significatives du contexte dans lequel baigne notre profession doivent nous incliner à prendre le temps de réfléchir de façon approfondie à notre devenir au-delà du changement de présidence.

Trois exemples à l’appui : Premier exemple : même si on peut penser que le CFDU aura encore des étapes à franchir avant de devenir l’association unique représentative des urbanistes, il convient de s’interroger collectivement sur la stratégie de la SFU face à cette initiative. Peut-on continuer à s’appuyer uniquement sur le rôle historique et l’antériorité de la SFU et ne pas bouger ? Deuxième exemple : l’enquête du CNJU démontre, chiffres à l’appui, que les jeunes urbanistes trouvent assez facilement un emploi dans la branche, et que les débouchés se trouvent en grande partie dans la fonction publique et dans le secteur parapublic. Peut-on continuer à prendre en compte cette évolution de façon marginale ?

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Les leçons d’urbanisme des lycéens de 1re ES

De Jérémy et Guillaume, pour Sud-Ouest

Ce matin, 850 exemplaires du journal "Sud-Ouest" seront distribués dans l’enceinte du lycée privé sans frontières Jeanne-d’Arc-Assomption de Pessac. Des numéros offerts par l’agence d’urbanisme de Bordeaux, A-Urba, qui fête ses quarante ans cette année. Un anniversaire que les lycéens pessacais ont célébré à leur manière en travaillant avec leurs professeurs sur l’urbanisme de la ville de Bordeaux et plus précisément sur le quartier situé autour de la gare Saint-Jean.

Jérémy et Guillaume, élèves d’Anita Gautronneau, en classe de première ES, ont axé leurs écrits sur le projet d’écoquartier à Belcier : « Le projet se découpe en trois axes majeurs : le premier est de rendre les logements plus écologiques, le second doit permettre de remettre la nature au cœur de la ville. Le dernier vise à inciter principalement les jeunes à adopter des comportements solidaires et durables. »

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La profession d’urbaniste, combien de divisions? La carte de voeux du CNJU met les pieds dans le plat!

De Olivier Crépin, pour Stratégies Territoriales

Combien de personnes exercent aujourd’hui la profession d’urbaniste en France? 4000? 8000? 12 000? Sans doute beaucoup plus. 20 000, n’hésite pas à avancer, très tranquillement, le Collectif National des Jeunes Urbanistes (CNJU), au détour de sa carte de voeux pour 2011. 2011, c’est l’année où la vénérable Société Française des Urbanistes (SFU) va "célébrer" son centenaire. Faute de fédération professionnelle unitaire, les urbanistes constituent donc une "armée silencieuse", une communauté professionnelle dont l’apport est certes essentiel à la définition des politiques publiques et des stratégies territoriales, mais qui souffre à la fois d’un déficit de représentation et d’un déficit de notoriété dans le grand public.

Pour l’heure, nous avons donc davantage à faire à des "divisions" claniques (celles qui s’expriment au sein du CFDU) qu’à des divisions armées en ordre de marche… Mais le CNJU montre la voie, par delà les querelles internes et les vendettas d’un autre âge (qui ne font que miner nos capacités de mobilisation collective). Sa stratégie est la bonne car elle s’inscrit dans une logique fédérative et pragmatique : il faut s’appuyer sur le pilier de la formation, car la formation est le premier maillon (et le plus robuste) de la chaîne de l’insertion professionnelle.

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Etre urbaniste

Ville fluctuante

Etre urbaniste aujourd’hui : En l’espace de trente ans, les rapports d’échelle se sont transformés sous l’effet combiné de la restructuration de l’économie mondiale et du développement des réseaux techniques de transport et de communication. Les modes de production de l’espace ont-ils évolué dans le même sens ? En réponse, les urbanistes ont-ils adapté leur méthode de travail et d’investigation ? L’enjeu est pourtant de taille. L’espace, en tant que support matériel de la simultanéité sociale, adopte aujourd’hui d’autres formes que la contiguïté physique. Les découpages disciplinaires entre « le dedans » et « le dehors » et entre la grande et la petite échelle – qui ont conduit à la séparation des métiers d’architecte, d’urbaniste, de paysagiste et de géographe – doivent tomber. Notre domaine d’intervention est plus ouvert que jamais et nous devons apporter une ingénierie pragmatique à la structuration de l’espace et du temps.

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De la cohabilitation au double-diplôme : clarifier le lisibilité professionnelle des instituts d’urbanisme

De CLM, pour Urbanisme (Formation, Professionalisation, Recherche)

La réforme d’harmonisation de l’enseignement supérieure (réforme LMD) a été l’occasion, avec la mise en place du Diplôme national de master (DNM), de voir fleurir des « cohabilitations », néologisme barbare dont l’administration a le secret pour qualifier le montage de partenariats entre plusieurs établissements pour délivrer ensemble un seul et même diplôme. La cohabilitation présente l’intérêt d’associer plusieurs établissements pour mettre en commun leurs spécificités sur un diplôme. Pour un champ professionnel tel que l’urbanisme, la démarche présente un intérêt majeur, mais devrait évoluer, pour plus de lisibilité professionnelle.

La cohabilitation à l’épreuve du LMD : baisse du champ de vision. La formule de la cohabilitation, n’a pas vu le jour avec la mise en place des masters en France. À l’époque des diplômes d’études supérieures spécialisées (DESS) et des diplômes d’études approfondies (DEA), le système était déjà développé dans une moindre mesure toutefois. La cohabilitation permet d’associer tous types d’établissement d’enseignement supérieur et de recherche (universités, grands établissements, grandes écoles, etc.) autour d’un même diplôme. La cohabilitation offre de nombreux intérêts. 

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La qualification des Urbanistes dans la territoriale

De Laurence Cormier, pour la Gazette des Communes

Si dans les pays anglo-saxons, la profession d’urbaniste est reconnue, en France, par contre, jusqu’en 1998 elle ne l’était pas.  Tout le monde pouvait donc se dire urbaniste sans véritablement l’être. Pour remédier à cette situation, des associations d’urbanistes (dont Urbanistes des Territoires) ont créé l’Office Professionnel de Qualification des Urbanistes (OPQU) en 1998 avec le soutien de l’Etat et de l’Association des Maires de France, en s’inscrivant dans le cadre de la Charte Européenne des Urbanistes.

 Les urbanistes exerçant dans tous les modes d’exercice peuvent donc se voir délivrer, à l’issue d’une démarche qui peut sembler lourde (constituer un dossier, l’envoyer, payer x euros, se rendre à une audition, puis après 5 ans, la durée de validité ayant expiré, il faut déposer un dossier de demande de renouvellement), une qualification. Celle-ci reconnaît leur expertise et leurs compétences dans le champ du développement urbain.

C’est aussi une garantie d’avoir de véritables urbanistes et non pas des ingénieurs, des géomètres, des techniciens, des architectes et juristes se disant urbanistes mais sans compétences ni expérience véritables dans ce domaine. Plus de 10 ans après sa mise en place, le nombre d’urbanistes qualifiés stagne à environ 600 membres seulement sur le territoire national. Ce faible nombre porte interrogation.

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Une école d’ingénieurs peut-elle former des urbanistes ?

De CLM, pour Urbanisme (Formation , Professionalisation, Recherche)

Dans la continuité de la précédente tribune sur les formations dites « intégrées », ce texte présente le cas du diplôme d’ingénieur (et non d’urbaniste) en génie de l’aménagement de l’École d’ingénieurs polytechnique de l’Université de Tours. La stratégie de l’ex-Centre d’études supérieures en aménagement (CESA), devenu Département aménagement (DA) au sein de Polytech’Tours est critiquée, notamment sur le (très caustique) « Carrefour de l’APERAU ». Présentation d’une stratégie locale de survie qui tourne le dos à toute la profession.

Le diplôme d’ingénieur en génie de l’aménagement : ingénieurs ou urbanistes ?

 Au sein de l’Association pour la promotion de l’enseignement et de la recherche en aménagement et urbanisme (APERAU), parmi les membres français, Le Département aménagement de l’École d’ingénieurs polytechnique de l’Université de Tours (Polytech’Tours) est le seul à délivrer un diplôme d’ingénieur. Il s’intitule : Génie de l’aménagement ; une bien curieuse appellation qui fait le tour de force de marquer à la fois une spécificité par rapport aux diplômes de Master (c’est un diplôme d’ingénieur), tout en créant une énième dénomination dans le champ de l’urbanisme. Pourtant, le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER), essaye tant bien que mal, au moment de du renouvellement des maquettes de diplômes de l’enseignement supérieur (contrats quadriennaux 2010-2013), d’harmoniser sous la bannière « Urbanisme et aménagement », le nom des diplômes de niveau I (Bac+5) en urbanisme.

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3ème Rencontres de l’Education à l’Environnement urbain en Ile de France

De Hélène Colon, pour Monde qui bouge

Ces 5 et 6 novembre derniers, se tenait la 3ème édition des Rencontres franciliennes de l’Education à l’Environnement urbain à Ivry (région parisienne) organisées par Vivacités IDF, réseau francilien d’éducation à l’environnement urbain. Deux journées placées sous le signe du croisement des regards, de la convivialité, d’un bouillonnement d’idées et d’initiatives pour penser un « mieux vivre ensemble ».

 A l’instar de l’Education à l’environnement, l’Education à l’Environnement urbain (EEU) vise le développement et la construction de la personne, son émancipation et questionne la place de l’individu dans son cadre de vie. Actuellement, plus de la moitié de la population française habite en ville. L’EEU marque donc une volonté de s’intéresser positivement à son cadre de vie urbain et de porter un autre regard sur la ville. Durant ces deux jours, ce sont de nombreux acteurs de l’animation, de l’éducation, de l’urbanisme, de la médiation culturelle, du tourisme ou encore de l’habitat qui se sont réunis pour échanger sur leurs pratiques, s’enrichir des expériences partagées et découvrir divers outils et initiatives pédagogiques lors de tables rondes, ateliers d’échange, forum d’outils pédagogiques… Le tout dans une optique de croisement des regards.

Et pour cause, l’EEU se base sur une pédagogie active et des approches variées pour découvrir la diversité, donner la possibilité d’observer pour comprendre et de comprendre pour agir. L’EEU n’a pas la prétention d’apporter une réponse aux problèmes urbains mais plutôt d’essayer de rassembler les différents acteurs de la ville, de les faire se rencontrer en vue de favoriser une citoyenneté participative. Car actuellement, le dessin de la ville est organisé de manière résidentielle (clôtures, portails, propriétés privées…) et comme un espace de mobilité rapide pour de très nombreuses personnes qui peuvent ne jamais se rencontrer…

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Le Blog des 3ème Rencontres de l’Education à l’Environnement urbain en Ile de France, VivaCités

Motion pour une nouvelle S.F.U.

Urbanistes en débat

Quoiqu’il arrive, en mars 2011, une page se tournera à la SFU. Au printemps 2011, la présidence actuelle arrivera à son terme. 1/ Elle aura eu le mérite d’éviter une intégration pure et simple dans le Conseil français des urbanistes, qui peine à exister depuis 10 ans. Elle aura aussi permis de faire émerger une nouvelle génération de jeunes urbanistes.
2/ Elle s’est heurté à l’atomisation de la représentation professionnelle organisée pour contourner la SFU et fonder l’OPQU et le CFDU.

1/ Profession jeune , les urbanistes sont restés longtemps « accrochés » par un « – » aux architectes, une profession mineure qui serait un « complément alimentaire » qui viendrait surprotéiner le «plat principal».
2/ Désormais, on appelle à la rescousse le cursus des écoles d’ingénieur pour « vertébrer » une formation d’urbaniste qui serait trop orientée vers les humanités. On serait donc toujours obligé, pour exercer comme urbaniste, de rester dans la queue de comète d’une profession “majeure”, honorablement connue et de formation irréprochable
3/ Un processus très prudent a été mis en place il y a une dizaine d’années, la qualification2, qui avait pour objectif de rendre progressivement visible la profession, en s’adossant pour l’essentiel sur une forme de validation des acquis d’expérience. Tout en permettant à des professionnels issus de formations très diversifiées de se faire reconnaître comme urbaniste. On a évité le pire, l’ordination. Pour autant, ce mélange complexe d’ouverture et de sélectivité qu’est la qualification peine à devenir le marqueur incontestable de la profession. Même si le référentiel qu’elle a suscité constitue un socle solide pour définir notre métier.

Office ou officine ?

De Olivier Crépin, pour Stratégies Territoriales

L’Office Professionnel de Qualification des Urbanistes (OPQU) continue de faire l’objet de controverses. (…) Créé en 1998, avec le soutien de l’Association des Maires de France (AMF) et de l’État, l’OPQU a pour mission principale d’attribuer une qualification professionnelle aux urbanistes et de la faire connaître. Pour ce faire, il assure une mission de service public, dans le cadre d’un protocole signé avec le Ministère en charge de l’urbanisme. En 12 années d’existence, le bilan est effectivement maigre avec moins de 600 qualifiés, alors que des milliers de personnes exercent la profession d’urbaniste en France et que des centaines de diplômés issus des Instituts d’urbanisme entrent chaque année dans "la carrière" (le CNJU les évalue à environ 700 par an).

Pour "booster" le nombre de "qualifiés", les responsables de l’OPQU se sont engagés à faciliter l’inscription de ces diplômés en urbanisme issus de l’enseignement supérieur (et largement de l’université) sur une "liste d’aptitude", sorte de "antichambre" vers la procédure de qualification qui, au demeurant, s’avère très fastidieuse et a pour travers d’honorer des urbanistes seniors, plutôt confirmés par le force de l’âge… Cette approche très élitiste et sélective aurait donc pu être complétée par une inscription en masse et systématique des centaines d’urbanistes qui sortent chaque année diplômés des Instituts d’Urbanisme. Or, à ce jour, seuls 26 d’entre-eux ont été inscrits sur les tablettes !

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Le mythe des formations « intégrées » en urbanisme : débat sur le néant

De CLM, pour Urbanisme (formation, professionalisation, recherche)

La formation des urbanistes est un débat récurrent dans la profession. En 2004, Jean Frébault et Bernard Pouyet, dans un épais rapport remis au Ministère des transports, de l’équipement, du tourisme de la mer, et au Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, avaient déjà compilé une somme impressionnante d’informations et avis de la profession sur la formation des urbanistes. Dans cette abondance d’information les deux auteurs font état de l’existence d’un « courant de pensée » sur une formation « intégrée » des urbanistes français.

Qu’entend-t-on par formation « intégrée » ? Selon les défenseurs du modèle et notamment l’Office professionnel de qualification des urbanistes, dont les 600 qualifiés ne représentent au mieux que 5% de la profession et encore moins d’urbanistes titulaires d’un véritable diplôme du domaine, une formation intégrée est : « Une formation qui commence juste après le bac et délivre une licence en urbanisme et/ou en aménagement (il y en a peu mais elles existent) et se poursuit jusqu’au niveau master (Bac+5) 

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Les petits parisiens participent à la fabrication de leur ville

Le Blog de Colombe Brossel, Adjointe au Maire de Paris chargée de la vie scolaire et de la réussite éducative

Cette expérimentation inaugure une démarche participative, ouverte aux citoyens en herbe, que le maire de Paris souhaite généraliser. En effet, participer à travers des jurys à la fabrication de la ville du XXIe siècle relève d’une démarche citoyenne que Paris souhaite encourager. Ainsi, il sera désormais proposé aux groupes scolaires et aux centres de loisirs de participer aux transformations de leur ville en suivant des projets urbains (construction d’équipements publics, de logements sociaux, d’espaces verts, etc.) et en contribuant à leur choix.

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