Métro du Grand Paris : la SGP prépare l’étude d’impact globale environnementale

La Gazette des communes

La Société du Grand Paris (SGP), chargée de réaliser un vaste projet de métro automatique autour de Paris, a indiqué le 2 mars qu’elle préparait l’étude d’impact environnementale globale du projet, élément clé des premières enquêtes publiques prévues en 2012.

Son directeur général, Marc Véron, a précisé au cours d’un point de presse que le décret en Conseil d’Etat sur le tracé du métro et les nouvelles gares « sera pris probablement en juin prochain ». En matière d’environnement, il y aura des enquêtes publiques successives en fonction des tronçons, mais l’étude d’impact du métro sera globale et intégrera également les projets qui devront lui être reliés, comme le prolongement d’Eole (RER E) à l’ouest, a souligné Florence Castel, spécialiste de la SGP.

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Grands projets : l’Europe et la BEI prêtes à soutenir les entreprises

De Alexandre Counis, pour les Echos

La Commission européenne et la BEI seraient prêtes à pratiquer des opérations coordonnées de rehaussement de crédit pour financer de grands projets d’infrastructures. Aider le secteur privé à financer les grands projets d’infrastructures dans le domaine des transports, des télécommunications ou de l’énergie.

C’est l’objectif des « euro project bonds », dont la Commission européenne entend proposer la création d’ici à l’été. Le commissaire aux Affaires économiques, Olli Rehn, a ouvert hier une consultation publique qui permettra, jusqu’au 2 mai, de tester l’appétit des investisseurs pour ce nouvel outil, tout en précisant l’étendue des besoins auxquels il permettrait de répondre après 2013. Bruxelles estime que 1.500 à 2.000 milliards d’euros d’investissements publics et privés seront nécessaires pour financer des routes, des lignes Internet à haut débit ou encore des réseaux électriques intelligents en Europe d’ici à 2020.

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Aéroport de Nantes : "Exploitons ce qui existe déjà !"

De la coordination des 34 associations opposées au projet, pour le Monde

C’est avec consternation que la coordination des associations opposées au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a pris connaissance de la tribune en faveur de cet équipement, publiée dans Le Monde daté 15 février et signé par cinq élus socialistes de l’Ouest, président de région, de conseil général ou de communauté urbaine. Le plus insupportable dans ce texte est sans doute le mépris qui transpire de ces lignes pour ceux dont on nie jusqu’au droit d’avoir une opinion différente de la doxa dans laquelle se sont englués ces élus.

Ils accusent ceux qui ne partagent pas leur enthousiasme démesuré d’être des "partisans de l’immobilisme" de "promouvoir un modèle social basé sur le refus de toute forme de progrès et le repli sur soi" et les confinent dans "une logique de régression qui pénaliserait les régions où nous vivons, et travaillons leurs habitants, leurs entreprises et leur avenir et celui de notre pays".

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Un projet de loi pour débloquer des chantiers du Grand Paris

La Vie Immo

Des chantiers du Grand Paris n’ayant pas reçu l’approbation du Schéma de développement régional d’Île-de-France (SDRIF) pourraient se voir débloquer, grâce à une proposition de loi déposée par des sénateurs.

Le texte déposé par des sénateurs, la sénatrice socialiste Nicole Bricq en tête, instaure une dérogation au Code de l’urbanisme. Il permet en outre « de modifier les documents d’urbanisme dès lors qu’ils respectent à la fois les prescriptions du projet de SDRIF et la loi du 3 juin 2010 sur le Grand-Paris », explique le quotidien. Toutefois, « la modification des documents d’urbanisme ne pourra faire obstacle à la mise en oeuvre des contrats de développement territorial prévus par la loi Grand-Paris », précise le journal économique.

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Où en sont les TCSP des grandes agglomérations ?

De Morgan Boëdec , pour Localtis

Le Certu (Centre d’études sur les réseaux, les transports, l’urbanisme et les constructions publiques) a publié le 25 février un panorama des transports collectifs dans les agglomérations de plus de 250.000 habitants. Un panorama destiné à sonder le poids des transports collectifs en site propre (TCSP), autrement dit les métros, tramways et bus à haut niveau de service.

Sur les 22 agglomérations de cette taille, recensées hors Ile-de-France, cinq sont dotées d’un métro, la moitié d’un tramway. A l’époque où les données ont été collectées (2008), quelques-unes développaient leurs réseaux de bus à haut niveau de service (BHNS), dont on sait qu’ils sont depuis en vogue. Différents d’une ville à l’autre – étendu à Toulouse, petit à Nancy -, les périmètres de leurs transports urbains (PTU) ont, de fait, des densités fort variables. Constat du Certu : là où cette densité est faible au regard de la taille du territoire, les difficultés de desserte sont plus nombreuses.

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Le petit "bond en avant" du vélo à Lyon

De Anne-Caroline Jambaud, pour LibéLyon

Ils étaient là pour faire la promo du plan Modes Doux et Vélos dans l’agglomération… Et certains sont venus en voiture avec chauffeur. Une berline à cocarde tricolore a déposé le maire de Lyon, Gérard Collomb, puis une autre son adjoint à la sécurité Jean-Louis Touraine, pile sur la nouvelle piste cyclable, afin qu’ils puissent enfourcher un Vélo’v le temps des photos de presse et des images télé. Comme si le vélo réveillait des références chinoises, le maire de Lyon a résumé sa politique en faveur des deux roues par la formule : « Nous avons fait un bond un avant »…

Sur plus de 3 km, le long des avenues Foch, Saxe et Jaurès (Lyon 6e, 3e, 7e), les couloirs de bus ont été élargis pour accueillir des vélos, tandis qu’une piste cyclable a été créée en sens inverse. Parallèlement, les voies dédiées aux voitures sont passées de 3 à 2. « Il s’agit du rééquilibrage de tout un axe pour un coût modéré : presque que de la peinture ! » (500 000 € tout de même) souligne Gilles Vesco, vice-président du Grand Lyon en charge des déplacements et des modes doux.

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Autolib’, c’est signé !

De Jérome Bernatas, pour le Parisien

L’industriel Vincent Bolloré n’a laissé à personne d’autre le soin de signer le contrat liant son groupe au syndicat mixte Autolib’. Vendredi soir, dans les bureaux d’Autolib’, rue de la Banque (Paris Ier), il a paraphé avec Annick Lepetit, l’adjointe (PS) au maire de la capitale en charge des transports et présidente d’Autolib’, le document qui signifie la mise en route du service de location de voitures en libre service dans la capitale et dans quarante-quatre communes de banlieue.

Conçu sur le modèle de Vélib’, Autolib’ permettra aux personnes détentrices d’un permis B de louer l’un des 3000 véhicules électriques dans plus d’un millier de stations. Après avoir souscrit un abonnement, les utilisateurs pourront prendre un véhicule à un point A, effectuer leur trajet facturé à la demi-heure, avant de le rendre à un point B.

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Le site officiel Autolib’ Paris

Voguéo continuera de naviguer

De Claire Casati, pour la Mairie d’Ivry

Scoop annoncé par Pierre Gosnat, mercredi 9 février à l’Espace Gérard Philipe : le Stif revient sur sa décision de mettre un terme à Voguéo. Ce mercredi soir, alors que le député-maire Pierre Gosnat, inaugurait le nouveau site Internet de la ville, il a reçu un appel téléphonique du Stif lui annonçant que les navettes fluviales Voguéo pourraient poursuivre leur activité. Une excellente nouvelle quand on sait que le Syndicat des transports d’Ile-de-France avait récemment annoncé la fin, en juin prochain, de cette expérience qui avait débuté en 2008.

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Ligne TGV en Auvergne : « Le meilleur projet de France »

De Cédric Gourin, pour la Montagne

Grand témoin de la table ronde, hier matin, Bernard Soulage, président de l’association Villes et régions européennes de la grande vitesse met en avant les qualités du projet. Parce que le projet de liaison à grande vitesse (LGV) Paris-Orléans-Clermont-Lyon (Pocl) est « d’envergure nationale et européenne » et qu’il intègre la composante « aménagement du territoire », c’est « le meilleur projet de France. Il illustre ce qu’il y a de meilleur », a mis en lumière Bernard Soulage, hier. Qu’est-ce qu’il peut y avoir de mieux comme projet ? », s’est interrogé l’élu de la Région Rhône-Alpes, invité comme grand témoin à la table ronde du matin, à la Grande Halle d’Auvergne.

Grand Dijon : l’investissement atteint des records historiques

DeA. Caccivio, pour la Gazette des communes

Le Grand Dijon apparaît totalement épargné par la rigueur financière qui contraint nombre de collectivités à réviser (à la baisse) leurs ambitions. Ses dépenses d’investissement, inscrites au budget principal que les élus ont voté le 16 décembre 2010, croissent de 13% par rapport à 2010 pour atteindre 68,9 millions d’euros. Elles permettent de financer, parmi les grands projets, la construction de logements sociaux (8 millions), la ligne du TGV Rhin-Rhône (4,4 millions) ou encore la rocade baptisée Lino (4,5 millions).

182 millions pour le tramway – Mais c’est surtout au budget annexe des transports qu’apparaît un investissement, majeur, pour la communauté d’agglomération. Près de 182 millions d’euros d’investissements y sont inscrits en 2011 pour financer le tramway. Ils représentent une hausse de 76,4% par rapport au budget annexe 2010 dédié aux transports. Au total, le budget du Grand Dijon s’élève, en 2011, à 438 millions d’euros, contre 335,6 millions en 2010, soit une hausse de 30,5%.

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Financement de la LGV Tours-Bordeaux : la région Poitou-Charentes impose ses conditions à l’Etat

De Anne Lenormand, pour Localtis

Le conseil régional de Poitou-Charentes a décidé le 18 février de ne pas subventionner le tronçon Tours-Bordeaux de la future ligne à grande vitesse (LGV) Sud-Europe Atlantique mais d’accorder un prêt de 95 millions d’euros à l’Etat sous forme d’avances remboursables à certaines conditions. La région Poitou-Charentes conteste toujours la "décision unilatérale" de l’État et de Réseau ferré de France (RFF) de concéder la construction et la gestion de cette ligne au groupe privé Vinci. Elle estime que ce type d’ouvrage "relève de la stricte compétence de l’État" et juge inacceptable "que les bénéfices soient privatisés et que les pertes ou les investissements relèvent de la collectivité. Il y a là un transfert de ressources et de responsabilités à ne pas confondre avec l’intérêt général".

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Les Toulousains boudent le tram

De Philippe Emery, pour la Dépêche du Midi

Le tramway devrait contribuer, à terme, à alléger le nombre d’automobilistes. Mais on est encore loin des prévisions. Et des records de fréquentation du métro. 30 000 voyageurs par jour. C’était le trafic estimé au départ pour la ligne T1 « dès la mise en service en 2010 ». Avec un « record » de 16 000 validations en une journée et une fréquentation estimée de 15 000 à 20 000 passagers par jour, selon Tisséo (1), on est loin de l’objectif initial. Entre Toulouse et Beauzelle, les rames sont parfois presque vides, en heures creuses ou en fin de soirée. Malgré l’attraction d’Odyssud ou de la patinoire de Blagnac. Seuls 160 salariés sur 5 000 passent par une entrée spéciale du siège d’Airbus, à deux pas de la station Airbus Servanty. Alors que 60 % d’entre eux demeurent à Toulouse intra muros.

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T2 : le Grand Lyon fait semblant d’être surpris par le recours de l’ADDEL

Lyon Capitale

La communauté urbaine de Lyon a réagi "avec surprise et regret" mardi soir, au premier recours déposé par l’association pour le Développement Durable de l’Est Lyonnais (ADDEL) contre le projet de prolongement de T2 de Saint-Priest à Eurexpo. Un projet qui permettrait de relier la gare de Perrache au palais des expositions lyonnais en 2012, 4 km supplémentaires qui coûteront 61 millions d’euros aux contribuables.  Selon le Grand-Lyon, "cette desserte est (…) indispensable pour que Lyon puisse continuer à accueillir de grands salons et de grandes expositions. On a pu constater lors des salons Pollutec, où la circulation a été paralysée par les épisodes neigeux, combien l’absence de desserte d’Eurexpo par des transports en commun performants était préjudiciable".

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Il reste quatre ans aux villes françaises pour s’adapter

20Minutes

Le 12 février 2015, les transports urbains (sauf les réseaux souterrains de transports ferroviaires) devront être accessibles aux personnes handicapées. « A ce jour, 70 % des autorités organisatrices de transport n’ont pas encore finalisé leur schéma directeur d’accessibilité, à réaliser avant le 12 février 2008. Trois ans de retard pour un simple document programmatique ! », pointe l’Association des paralysés de France (APF).

Renforcer l’intermodalité. Le salon Intermodes, qui ouvre aujourd’hui à Bruxelles et dont 20 Minutes est partenaire, va consacrer une partie de ses débats à l’accessibilité des transports en Europe. Une des réponses suggérées par ses organisateurs pour améliorer l’accessibilité : l’intermodalité. Plus les voyages seront fluides, moins les changements seront longs, plus les transports seront attractifs. « Beaucoup de villes se félicitent d’avoir remplacé toute leur flotte de bus par des bus adaptés. Mais si parallèlement elles n’ont pas rendu leur voirie accessible cela ne sert à rien », relève Jean-Marie Barbier, président de l’APF.

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Paris : Voguéo touché, coulé

De Louis Moulin et Julien Solonel, pour le Parisien

Les navettes fluviales Voguéo, lancées sur la Seine en juin 2008, devraient être sabordées dès le mois de juin. C’est ce que craint Michel Herbillon, député-maire (UMP) de Maisons-Alfort, dont le conseil municipal a adopté un vœu jeudi dernier pour « la sauvegarde du service de navette fluviale ». « Quand j’ai découvert le pot aux roses, je suis tombé de l’armoire, indique-t-il. Le Stif veut tuer Voguéo. »

En cause : la décision du préfet de région de déclarer illégale la prolongation de trente mois de Voguéo, votée en décembre dernier par le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif). Initialement, Voguéo, qui a toujours été considéré comme une expérimentation, devait s’arrêter à la fin de l’année dernière, d’où la prolongation votée par le Stif. Mais « on ne peut pas passer un avenant de trente mois comme cela, notamment en regard des règles de mise en concurrence des marchés publics », précise la préfecture. Autrement dit, l’exploitation de Voguéo, gérée actuellement par les Bateaux parisiens, aurait dû faire l’objet d’un nouveau marché et d’un appel d’offres.

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Paris : Le prolongement d’Eole passera porte Maillot

De Florence Hubin, pour le Parisien

Le tracé définitif du prolongement d’Eole entre Paris et La Défense sera présenté demain. C’est finalement la version en tunnel, passant par la porte Maillot, qui a été retenue. Le prolongement d’Eole jusqu’à Mantes-la-Jolie, dans les Yvelines, pour soulager notamment la ligne A du RER, passera par la porte Maillot. Il devrait être opérationnel avant 2020. Pour une fois, c’est un projet de transport en commun qui semble faire consensus, au moins pour sa partie la plus proche de Paris. Le compte rendu du débat public, mené entre le 1er octobre et le 19 décembre derniers autour du prolongement de la ligne de RER E (Eole) de Paris-Saint-Lazare jusqu’à Mantes-la-Jolie (Yvelines), a été diffusé hier, et le tracé définitif sera présenté demain au conseil du Stif (syndicat des transports d’Ile-de-France).

Ce prolongement a deux objectifs principaux : soulager la ligne de RER A en présentant une alternative, notamment entre le centre de Paris et le quartier d’affaires des Hauts-de-Seine, mais aussi relier l’ouest de la capitale à La Défense et au Mantois, dans les Yvelines, où sont domiciliés de nombreux salariés des bureaux. Les deux maîtres d’ouvrage sont le Stif et Réseau ferré de France (RFF). Pour ce dernier, le conseil d’administration devrait adopter le projet le 17 mars.

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