Lyon : Stade des Lumières, la guerre du vert
3 mars 2011 Un commentaire
De Xavier Rivoire, pour France Football
«Depuis le début, Jean-Michel Aulas veut que le Grand Stade soit référent en matière le développement durable.» Jean-Pierre Chevallard, principal dirigeant du bureau d’études en charge du pilotage du projet, confirme l’engagement du président de l’OL en matière de développement durable. Volonté profonde ou posture à la mode ? Le débat, dans l’air du temps, embrase les tranchées où sont positionnées les deux parties. «On parle du photovoltaïque sur le toit du stade, mais qu’est-ce qui est durable là-dedans ? Aulas va revendre son électricité», note Joëlle Percet, adjointe verte au maire de Chassieu, commune proche de Décines où doit être érigé le Stade des Lumières. Un connaisseur de cette structure innovante à venir, ne le nie pas : «Evidemment, il y aura de la revente d’électricité d’origine solaire ! Il y a même plusieurs possibilités de partenariats, dont notamment l’une avec EDF.» Comme la loi l’impose.
Le fantomatique centre commercial du Clos-Saint-Lazare, à Stains, dont les vingt-cinq boutiques sont depuis des années désespérément vides, va renaître de ses cendres. Hier, l’Etat, le bailleur OPH 93, la ville et l’agglomération Plaine Commune ont signé l’avenant à la convention Anru (Agence nationale de rénovation urbaine) qui prévoit la construction, à partir de 2013, d’un nouveau pôle commercial, à deux pas de l’ancien centre, face à la Maison du temps libre.
Des chantiers du Grand Paris n’ayant pas reçu l’approbation du Schéma de développement régional d’Île-de-France (SDRIF) pourraient se voir débloquer, grâce à une proposition de loi déposée par des sénateurs.
Bertrand Delanoë lance une consultation sur l’aménagement du "campus" de la capitale. La mairie de Paris promeut le concept d’un "grand quartier latin" qu’elle souhaite plus attractif pour les 600.000 étudiants franciliens que le modèle américain défendu par l’Etat sur le plateau de Saclay.
L’EPA de Saint-Etienne accompagne l’éclosion d’un campus métropolitain sur Manufacture Plaine Achille, dédié à la créativité et à l’innovation, à travers un important programme d’aménagement, sur plus de 100 hectares.
C’est le grand projet urbain de Caen et de son agglomération pour les vingt prochaines années. Dans le dossier de l’aménagement de la presqu’île (300 ha), trois cabinets d’architectes viennent d’être retenus après appel d’offres. Il s’agit du groupement AUC/SLETH qui réunit une étoile montante de l’urbanisme, Djamel Klouche ; Leclercq architectes-urbanistes, également associé à l’équipe danoise JDS Archiects qui participe au projet Euroméditerranée à Marseille et MVRDV, agence hollandaise dirigée par Winy Maas, qui fut collaborateur de Rem Koolhaas.
Christophe Geourjon, Président du groupe d’opposition municipal « Centristes et Démocrates pour Lyon » prend position par rapport à l’urbanisme développé par l’exécutif de Lyon. Un urbanisme qui tend à développer des centres commerciaux parfois éloignés de lieux d’habitation ( cinémas de Vaise, Carré de Soie).
Le ministère de l’Ecologie annonce vendredi la prolongation de la phase de préinscription pour l’appel à projets EcoQuartiers, jusqu’au 31 mars. « La date de clôture de la phase de candidature reste quant à elle inchangée au 15 avril », précise toutefois le ministère dans un communiqué. Lors de la conférence nationale de la ville durable, le 19 janvier 2011, Benoist Apparu, secrétaire d’Etat au Logement, avait lancé cet appel à projets qui semble aujourd’hui rencontrer « un franc succès avec plus de 300 dossiers créés à ce jour », indique le gouvernement
Dans le cadre de la concertation sur l’urbanisme de projet initié le 23 juin 2010, le secrétaire d’Etat chargé du logement, Benoist Apparu, visite ce vendredi quatre projets londoniens en compagnie d’urbanistes et d’architectes. Ce déplacement en terre anglaise s’inscrit dans une série de voyages européens propices à nourrir la réflexion urbanistique française.
La ville projette des transformations urbaines d’ampleur, dans les années à venir, afin d’asseoir son statut de métropole et de renforcer son attractivité.
Le Grand Dijon apparaît totalement épargné par la rigueur financière qui contraint nombre de collectivités à réviser (à la baisse) leurs ambitions. Ses dépenses d’investissement, inscrites au budget principal que les élus ont voté le 16 décembre 2010, croissent de 13% par rapport à 2010 pour atteindre 68,9 millions d’euros. Elles permettent de financer, parmi les grands projets, la construction de logements sociaux (8 millions), la ligne du TGV Rhin-Rhône (4,4 millions) ou encore la rocade baptisée Lino (4,5 millions).
A l’occasion du MIPIM 2011, un salon international d’immobilier qui se déroulera les 9 et 10 mars à Cannes, l’Etablissement Public d’Aménagement de la Plaine de France proposera une conférence internationale pour valoriser l’attractivité de son territoire. Lors de cette rencontre, des investisseurs, promoteurs et décisionnaires partageront leur motivation, leur vision et leur stratégie concernant ce « territoire clé » et « incontournable » pour le département de l’Ile-de-France.













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