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Culture et patrimoine: l’Etat reconnaît leur rôle économique

22 septembre 2010

De Silvie Ariès, pour La Provence

Mais qu’ont donc en commun, l’Ecole des mines d’Alès, le festival des Suds, l’entreprise Guintoli, le Lerm et Actes-Sud? Pour faire compliqué, on dira qu’elles font partie du Prides Industries Culturelles et Patrimoine, auquel Michel Mercier, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire vient de conférer un statut national, en lui « décernant » le titre de « grappe d’entreprises », premier de ce genre en France. Pour faire simple, on dira que ces entreprises qui ont toutes une activité touchant peu ou prou à la culture et/ou au patrimoine, ont décidé en 2006, de se réunir.

À l’instar du modèle anglo-saxon qui permet de faire se rencontrer les milieux de la recherche avec ceux de la construction ou de la production, cette initiative permet de créer des liens d’un nouveau genre. Un exemple est probant: en se rencontrant, l’entreprise Guintoli, le Lerm et l’école d’Alès ont mis au point ensemble un nouveau ciment destiné aux monuments historiques. Seuls, ils ne l’auraient sans doute jamais réalisé.

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