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Berges de la Seine : et si on enlevait le haut ?

4 décembre 2010

De Florent Lamblin et Jean-Marc Pasque , pour les Echos

Autrefois domaine privilégié d’interactions sociales, l’espace public urbain est devenu le théâtre d’une compétition très disputée pour l’appropriation du territoire. Cohabitent difficilement, sur un espace contraint, une diversité d’usages et d’usagers, aux besoins et aux rythmes différents et souvent antagonistes. L’aménagement des espaces publics, tout à la fois lieux stratégiques de circulation, de lien social, d’activités économiques, d’image et de communication, est devenu un véritable casse-tête pour les villes, dépassées par les aspirations et les pratiques contradictoires. La complexité est telle qu’il y a nécessité à aborder les enjeux dans leur globalité.

Or, aujourd’hui, on se contente trop souvent de compiler les exigences des différents opérateurs, publics ou privés, avec les demandes exprimées lors de réunions de concertation désormais incontournables. Cette logique d’accumulation va de pair avec une spécialisation de l’espace qui reste pensée sur un mode défensif : séparateurs, potelets, panneaux d’interdiction, passages protégés, etc. Résultat, la somme des aménagements n’aboutit pas à une cohérence globale. A cet égard, l’aménagement des berges de la Seine actuellement proposé aux Parisiens est emblématique de cette façon de procéder.

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