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Quartiers sensibles : cinq ans après tout reste à faire… ou presque

6 janvier 2011

De Michel Tendil, pour Localtis

Cinq ans après les émeutes de banlieues, la situation dans les quartiers de la politique de la ville n’a guère évolué. Même si Maurice Leroy, le nouveau ministre de la Ville, préfère s’en tenir aux signes positifs. « Nos efforts commencent à porter leurs fruits dans le domaine de l’activité économique, de la réussite éducative, de la rénovation urbaine, mais aussi de la sécurité », s’est-il félicité, lors de la remise du rapport annuel de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus), le 23 décembre dernier. Mais la situation de l’emploi dans les 751 zones urbaines sensibles (ZUS) demeure toujours aussi préoccupante. En 2009, le chômage y est reparti à la hausse pour s’établir à 18,6% contre 16,9% en 2008. Rien donc n’a vraiment changé depuis 2003, date de la mise en place de l’Onzus, où le taux de chômage était de 17,2%. Certes, il y a eu la crise dont l’impact a été moins marqué en ZUS que dans les autres quartiers urbains, mais l’écart avoisine toujours les 10%. Et la situation est plus préoccupante encore chez les jeunes avec un taux de chômage de 43% chez les hommes et de 37% chez les femmes. La situation est plus critique encore chez les personnes d’origine étrangère : une femme d’origine étrangère a quatre fois moins de chances d’avoir un emploi lorsqu’elle habite en ZUS.

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