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Grenoble, symbole du délire technopoliste

28 février 2011

De Jean Pierre Garnier, pour Marianne2

La « capitale des Alpes » Grenoble, était encore il y a une quarantaine d’années un exemple d’alternative à l’urbanisme technocratique de l’Etat. Selon Jean-Pierre Garnier, la ville iséroise est progressivement devenue un pôle « social-futuriste » totalement déconnecté de ces populations laissées pour compte et de la réalité territoriale. 

Il y a bientôt un demi-siècle, Grenoble apparaissait aux yeux des urbanistes, des architectes, des sociologues et de nombre de militants de gauche ralliés aux thèses autogestionnaires comme le berceau prometteur d’un « socialisme à visage urbain». Hubert Dubedout, le maire, et les membres de son équipe, issus pour la plupart des Groupes d’action municipaux et formés par l’Adels, avaient entrepris de faire de la ville un modèle alternatif à l’urbanisme technocratique et fonctionnaliste. Celui-ci constituait alors la règle dans les agglomérations que l’État, relayé par les DDE, s’employait à « aménager » sous le signe de la modernité.

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